Règles académiques


Place du stage obligatoire dans le cursus des études

Tous les programmes master conduisant au titre d’ingénieur intègrent un stage obligatoire dans leur cursus. Le stage est une matière du cycle master qui doit être réussie pour l’obtention du diplôme. Pour le master en architecture, il s’agit d’une condition d’admission au cycle master.

Le stage doit être effectué dans une entreprise ou, plus généralement, dans une organisation qui n’est pas académique. Il ne peut pas se dérouler dans une école ou dans une université.

Son objectif est l’immersion dans le milieu professionnel, la familiarisation avec les processus de l’entreprise et avec l’ensemble des exigences de la profession d’ingénieur.

Formats de stage

Les 20 masters concernés par le stage obligatoire ont défini, dans leur règlement d’étude, les formats de stage reconnus pour leur formation. On distingue 3 variantes :

  • le stage court, pouvant être réalisé pendant la pause académique, en général l’été, de minimum 8 semaines (prolongeables à 6 mois)
  • le stage long réalisé au cours d’un semestre, d’une durée comprise entre 4 et 6 mois
  • le stage réalisé dans le cadre du projet de master, référencé comme projet de master en entreprise.

Dans certains programmes, le stage donne des crédits indépendants (8 ou 30), dit séparés (SCS – Stage à Crédits Séparés). Dans d’autres, ces crédits sont donnés avec ceux du projet de master (STAP – STAge crédité avec le Projet de master). Le projet de master en entreprise (PDME) correspond à 30 crédits.

Le stage ne peut pas avoir lieu avant l’obtention du bachelor (à l’exception du master en architecture). Certains programmes exigent qu’1 ou 2 semestres de master aient été effectués avant le départ en stage.

Dans tous les cas (crédits séparés ou crédits avec le projet de master), le stage doit être réussi avant de procéder à la suite des études et à l’obtention du diplôme.

Le tableau liste les variantes de stage possibles pour les 20 masters. L’étudiant est invité à consulter le règlement de son plan d’études et à s’informer auprès de sa section pour connaitre les variantes et périodes de stages possibles.

Différences entre un stage et un projet de master en entreprise

Il existe des différences importantes, académiques et administratives, entre un stage et un projet de master en entreprise. Lors d’un stage, l’étudiant est généralement employé par l’entreprise qui assure la supervision du travail. Pour le projet de master en entreprise, la supervision est assurée par un professeur ou MER de l’EPFL, qui collabore avec l’entreprise. Un étudiant ne peut donc s’engager auprès d’une entreprise pour un projet de master sans l’accord préalable du professeur qui le supervisera. Ce dernier aura consolidé en amont tous les aspects académiques du travail, en étroite concertation avec l’entreprise.

En conséquence, le sujet d’un projet de master en entreprise doit être un sujet de recherche en lien avec l’innovation. Le sujet d’un stage n’a pas cette contrainte et peut s’inscrire dans un contexte plus général en lien avec les différentes facettes du métier de l’ingénieur.

Au niveau administratif, pour un projet de master en entreprise, l’étudiant n’a pas d’obligation d’être formellement embauché par l’entreprise, puisqu’il est supervisé par l’EPFL. Ceci a des implications sur la forme de contrat le liant à l’entreprise. L’employeur n’a également pas de besoin de solliciter une autorisation de travail pour les étudiants des pays-tiers pour les projets de master en entreprise.

Contacts au sein des sections

Chaque faculté ou programme master a nommé un coordinateur de stage qui est le référent principal pour les questions liées aux stages et leur validation.

Faculté ENAC
Architecture: Gesualdo Casciana
Génie civil: Pascal TurbergEstrella Briant
Sciences et ingénierie de l’environnement: Pierre-Yves GillieronChristina Treier

Faculté SB
Catherine Marselli

Faculté STI
Sébastian Gautsch

Faculté IC
Sylviane Dal MasPatricia Genet

Faculté SV
Igor Allaman

Collègue du management
Management, technologie et entrepreneuriat: Béatrice Belogi
Ingénierie financière: Carole Bonardi

Collège des humanités
Humanités digitales: Kathleen Collins Marton

EPFL Middle-East: Suzanne Manné