LAPIS

Laboratoire des Arts pour les sciences 

Le laboratoire des Arts pour les sciences (LAPIS), dirigé par Nicola Braghieri, étudie les processus de représentation de la pensée scientifique à travers les outils figuratifs offerts par les disciplines artistiques.

La mission scientifique du laboratoire est d’étudier le rôle de la connaissance implicite dérivée des pratiques analogiques dans l’automatisation explicite des processus de production. Par conséquent, les activités de recherche et d’enseignement explorent les implications théoriques et pratiques de l’artisanat, en particulier dans le domaine de la représentation numérique (analyse, synthèse
et traitement d’images), tout en développant des bases culturelles solides et une pensée critique indépendante.

La représentation virtuelle de l’architecture, de la ville et du territoire est considérée comme une discipline humaniste qui remet en question la nature même du dessin et la définition de la discipline architecturale. Les axes de recherches du LAPIS sont les suivants:

La recherche et l’enseignement du LAPIS portent sur les implications théoriques et pratiques de la composition architecturale appliquée à la question de l’habitat. Le laboratoire propose une approche pratique du concept aristotélicien d’analogie et de vraisemblance, en développant une méthode d’analyse et un processus de conception architecturale. Le travail explore les relations entre la représentation (…)

L’objectif principal du LAPIS est de faire progresser les pratiques numériques dans la représentation architecturale tout en maintenant un dialogue continu avec la tradition figurative, à la fois dans la recherche picturale de la vérité et dans le dessin architectural dans sa dimension spéculative et intemporelle. Une contribution majeure à ce domaine est le développement (…)

L’étude du patrimoine architectural suisse se penche inévitablement sur l’état critique qui caractériseles bâtiments vernaculaires aujourd’hui, à savoir l’abandon. La question clé qui se pose est la suivante : comment les bâtiments abandonnés coexistent-ils dans un environnement bâti contemporain confronté non seulement à une grave pollution, mais aussi à un profond manque de sens ? (…)