Vous êtes étudiant-e

Urgences

En cas d’agression ou de menace (en lien avec des problèmes de sécurité), appelez le +41 21 693 00 00 (ou le 115 depuis une ligne fixe EPFL). Le personnel du service d’intervention et sécurité de l’Ecole viendra vous porter secours.

Marche à suivre

Si vous subissez un harcèlement, il faut en parler au plus vite et demander de l’aide. Le silence ne règle rien. Il peut au contraire avoir un effet négatif sur l’estime de soi. Et il permet aux auteur-e-s présumé-e-s du harcèlement de continuer en toute impunité.

Action initiale

Dans la mesure du possible, clarifiez la situation et exprimez quel comportement vous fait vous sentir harcelé-e.

N’hésitez pas à noter ce qui s’est passé, où, quand et dans quel contexte l’événement a eu lieu et qui a pu en être témoin. Ces notes seront importantes pour étayer les faits.

Il est toujours recommandé  de parler rapidement  à une personne en qui vous avez confiance dans votre entourage proche: au SAE via le guichet étudiants, à votre médecin, à la famille, à des ami-e-s, à des camarades de classe. N’attendez cependant pas pour demander de l’aide.

Deux types de démarche possibles

Pour vous soutenir et faire cesser une situation de harcèlement, deux types de démarche sont possibles: la démarche dite «informelle» et la procédure dite «formelle». Vous trouverez plus d’informations sur ces deux types de démarche sous Procédure.

Les personnes listées ci-dessous font partie du Réseau de soutien de l’EPFL. Vous trouverez plus d’informations sur leurs rôles et leurs actions, ainsi que sur la confidentialité qui vous est assurée par ces instances sous Réseau de soutien.

  • Service des affaires estudiantines (SAE): écoute, conseil, relais et intervention – [email protected]
  • Bureau de l’égalité des chances  (EGA): écoute, conseil et relais – [email protected]
  • Point Santé: consultations, écoute et conseil en toute confidentialité – [email protected]

Confidentialité

En principe, aucune information ne sera partagée sans le consentement exprès de la personne concernée. Cependant, dans des circonstances exceptionnelles, nous pouvons être obligé-e-s d’agir et de partager l’information, notamment dans des cas relevant du droit pénal.