Semestre de printemps

LA MAISON COMME UNE VILLE

LA PETITE MAISON ASSOCIATIVE

Le semestre de printemps explore un territoire à partir de la petite échelle.

Dans la continuité des semestres précédents consacrés à Lausanne et à Marseille, le studio se concentre sur le territoire de l’EPFL, en questionnant à la fois le caractère domestique d’un campus universitaire et la dimension informelle de ses espaces civiques.

Campus Anatomy:

Le studio élabore collectivement un portrait domestique du campus grâce à deux outils :

Un grand dessin, réalisé à la manière du plan de Nolli, révélant les modes d’appropriation informels existants sur le campus.

Des enquêtes et interviews des associations permettant de mieux    comprendre leurs besoins.

Mis en regard, ces outils dressent un portrait immersif et domestique du campus, en complément des usages d’administration, d’enseignement et de recherche, habituellement considérés.

Made-in EPFL:

Le portrait domestique de l’EPFL fera émerger des thématiques majeures liées aux usages et aux espaces du campus, étudiés ensuite à travers des cartographies et un atlas. Les atlas cartographiques permettent d’imaginer des stratégies de transformation du campus à partir de son caractère domestique spécifique. Ils révèlent des sites particuliers pouvant accueillir le futur Student Center et offrent des clés pour concevoir et interpréter son programme. Ces stratégies visent à densifier le campus en stimulant ses qualités existantes.

La Petite Maison Associative:

Elle est imaginée comme une infrastructure à la fois collective et domestique : en accueillant de nouveaux usages, en laissant place à l’informel, elle favorise la cohabitation entre facultés et tisse des liens entre l’échelle domestique et celle du campus.

L’alimentation, par ses dimensions sociale, économique et environnementale, constitue un prétexte pour renforcer les liens au sein de la communauté estudiantine. Elle interroge les modalités d’accès à une alimentation quotidienne abordable, tout en explorant des formes de vie collective susceptibles d’émerger autour du partage du repas.

Son architecture, résolument flexible pour abriter l’esprit collectif et changeant de la vie associative, est informée d’une vision émancipatrice et domestique, visant à stimuler, enrichir et soutenir le quotidien de la communauté estudiantine.