Grosses têtes en ville

Ou comment se prendre joliment la tête avec de grosses questions

Grosses têtes en ville vous propose de sortir du campus, et d’aller entendre, voir, écouter ce qui se raconte en ville – le temps d’une conférence, pièce de théâtre ou autre événement intéressant qui porte à réfléchir sur les grandes questions de la vie, de la mort et de tout ce qui se passe entre-temps. 

Si vous repérez un truc intéressant, n’hésitez pas à proposer une sortie!

Ce semestre, on retourne à la transition intérieure, et on réfléchira sur le bonheur.

 

 

L’alchimie du bonheur

 

Cèdres réflexion propose une série de 4 conférences sur l’alchimie du bonheur à l’espace culturel des Terreaux. 

La troisième conférence, lundi 8 octobre 2018, porte sur Le bonheur selon Google. Les nouvelles technologies peuvent-elles contribuer à intensifier le bonheur ou constituent-elles une menace supplémentaire? Quels sont les nouveaux risques et défis liés au Cyberespace et à l’intelligence artificielle? 

Les intervenants sont Solange Ghernaouti, prof. à la Faculté des hautes études commerciales de l’UNIL; Jean-Gabriel Ganascia, prof. à l’Université Pierre-et-Marie-Curie à Paris et François Fleuret, maître d’enseignement et de recherche, IDIAP-EPFL à Martigny et Lausanne. L’animation sera assurée par Pierre Gisel.

 

 

La quatrième conférence, le mercredi 21 novembre, porte sur Bonheur, bouddhisme et christianisme. Qu’est-ce qu’une vie heureuse, une vie réussie ? La religion est-elle un frein ou un tremplin au bonheur ? Le christianisme serait-il « oublieux du bonheur » ? Les croyants et pratiquants d’une voie spirituelle sont-ils des gens plus heureux ?

Les intervenants sont Jérôme Ducor, docteur et spécialiste du bouddhisme japonais, maître de l’école bouddhique Jôdo-Shinshû et Simon Butticaz, prof. de Nouveau Testament et traditions chrétiennes anciennes à l’UNIL. L’animation sera assurée par Jean-François Habermacher, théologien et président de l’Association Cèdres Réflexion. 

 

Pour ces deux soirées, nous nous retrouverons à 18h45 devant l’Espace culturel des terreaux. 

 

Informations et inscription: [email protected]

 

 

Regards sur la transition intérieure – suites!

Le centre socioculturel Pôle Sud, le laboratoire de transition intérieure de Pain pour le prochain, Action de carême et l’association Théofil poursuivent le cycle de conférences entamés l’an dernier à raison d’une conférence par semestre.

Le 6 novembre, nous irons entendre Pascale d’Erm sur La puissance du féminin au service de la justice écologique au Casino de Montbenon

Les liens des femmes avec la Terre n’ont rien d’exclusif ni d’inné, ils relèvent de l’histoire. Les femmes ont développé dans la nature une expérience particulière, locale, concrète, répondant à des besoins universels. De cette expérience découlent des connaissances, des engagements mais aussi des messages d’interpellation clés pour la transition écologique. L’être et l’agir des « justicières de la Terre » aux quatre coins du monde font émerger une écologie au féminin par-delà nature et culture, qui réinvente notre rapport à l’espace, aux autres, au temps long et finalement au féminin lui-même. Cette écologie au féminin est nourrie par l’écoféminisme, un courant de pensée reliant la lutte pour les droits des femmes et de la Terre. Elle prend la forme d’une « sororité écologique », solidarité active entre les femmes et avec l’ensemble du monde vivant.

Journaliste et auteure spécialisée dans les questions de nature et d’environnement depuis une vingtaine d’années, Pascale d’Erm a travaillé notamment aux côtés de la Fondation Nicolas Hulot et de Yann Arthus Bertrand ainsi que pour nombre de magazines et d’émissions TV. Elle consacre aujourd’hui ses recherches à l’influence des femmes dans l’émergence d’un nouveau monde, aux liens entre la nature et la santé et à l’articulation entre transformation individuelle et collective. Elle est l’auteure de nombreux ouvrages, dont Devenir écocitoyen (Glénat, 2008), Ils l’ont fait et ça marche, comment l’écologie change déjà la France (Petits Matins, 2014), et son dernier livre paru, Sœurs en écologie (La Mer salée, 2017).

 

À noter

Il n’y a pas de prix d’entrée pour ces conférences car le cycle fonctionne sur le principe d’une participation libre et consciente de chacun·e

Comme la conférence sera suivie d’un temps d’échange autour d’une soupe, nous pourrons nous retrouver pour prolonger les discussions soulevées par ce qui aura été entendu.

Au plaisir de vous y (re)voir!

 

Informations[email protected]

 

 

… et le 5 mars, ce sera Corine Pelluchon qui nous entretiendra sur la juste cohabitation avec les animaux