Bilan CO2

Vue aérienne du campus EPFL en 2017

Le bilan CO2 de l'EPFL

En savoir plus

Un monitoring détaillé afin de comprendre les défis du campus et atteindre les objectifs de réduction des émissions CO2.

Total émissions (tonnes CO2-éq)

 

Le bilan CO2 de l’EPFL est basé sur une analyse de cycle de vie établie avec la spin-off de l’EPFL Quantis. Ce bilan prend en compte les données du campus d’Ecublens ainsi que des antennes en Valais et à Neuchâtel. Données encore manquantes : antennes de Genève et de Fribourg.

N’hésitez pas à nous contacter pour toute question ou information sur les calculs/hypothèses utilisées.

Électricité

L’électricité de l’EPFL est d’origine 100% renouvelable (hydraulique et solaire). La consommation est relativement stable depuis 2012.

Gaz

Le gaz consommé est principalement utilisé pour le chauffage (60%) ainsi que pour les processus des laboratoires (40%).

Mazout

Le mazout est utilisé comme source secondaire de chauffage pour le fonctionnement, en cas de températures très froides, de la centrale de Centrale de Chauffe par Thermopompes (CCT) d’Ecublens. Pour information, avec le renouvellement de la CCT, prévu pour 2021, la consommation de mazout cessera totalement.

Pendularité

Les données se basent sur l’enquête de mobilité pendulaire proposée aux collaborateurs et aux étudiants. Les stratégies lancées dès 2017, comme la nouvelle politique de stationnement, le renforcement de l’offre en transport public ainsi que la promotion du vélo, commencent à montrer des effets positifs avec une diminution des kilomètres parcourus en voiture.

Voyages professionnels

Les valeurs sont calculées à partir des données fournies par l’agence centrale de voyage de l’EPFL. Des mesures de sensibilisation visant à optimiser les déplacements (préférer le train à l’avion et voyager en classe economy plutôt qu’en business/first) et la mise en place de nouveaux moyens techniques pour les visioconférences s’insèrent dans la stratégie de réduction des émissions de CO2.

Forçage radiatif et classes de voyages

Dès 2018, l’impact des déplacements professionnels en avion prend désormais en compte le forçage radiatif, c’est-à-dire, le réfléchissement du rayonnement terrestre par les trainées de condensation des avions, phénomène qui accentue les effets du réchauffement climatique. Les classes de voyage (business et first), intégrées pour la première fois dans le calcul des émissions, ont également un impact significatif notamment en termes de place occupée dans les avions.

Alimentation

L’impact CO2 de la restauration collective est introduit également pour la première fois dans le bilan 2018 car celle-ci représente une part significative du bilan CO2 de l’EPFL. Cet axe fait désormais partie des priorités d’action en termes de durabilité. Les valeurs sont calculées en fonction du nombre de repas végétariens et non-végétariens consommés sur le campus.

Contact

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Durabilité EPFL
BS 101 (Bâtiment BS)
Station 4
CH-1015 Lausanne