Lauréat·es 2020

En haut, Anouchka Bagnoud (© DR) et Johann Recordon (© DR). En bas, Quentin Arnoux (© DR) et Tijana Ivanović (© FM Foto Belgrade)

Par sa recherche, l’auteur nous rend visible une dimension cachée et pourtant essentielle  de l’Anthropocène:  la perte de la diversité sonore, provoquée par les atteintes aux écosystèmes et les innombrables interférences provenant de l’activité humaine. Ce travail, d’une grande élégance narrative, montre que les sons sont des boussoles acoustiques qui pourraient être très utiles pour orienter les politiques de l’environnement et débattre sur le monde sonore dans lequel nous vivons et souhaitons vivre.

Résumé du projet

Un travail de recherche remarquable par sa rigueur et sa précision, qui analyse en termes de cycle de vie la durabilité comparative de différents composés organiques proposés comme alternatives aux fibres synthétiques issues de carburants fossiles, et qui contribue significativement à la compréhension concrète de nos latitudes de transition écologique en montrant qu’à niveaux d’utilisation actuels donnés, ces composés alternatifs ne parviennent hélas pas à remplacer de façon crédible les fibres actuellement dominantes.

Résumé du projet

Après avoir décrit de manière factuelle et historique la révolution biologique ayant récemment eu lieu au Sikkim, ce travail explore la manière dont ceux qui l’ont portée conçoivent leur relation au monde. Il suggère qu’une telle révolution ne peut émerger qu’en lien avec une transition ontologique s’éloignant d’une perspective anthropocentrée et propose par là une voie originale et possiblement prometteuse pour faire évoluer notre conception occidentale et scientifique de la durabilité. 

Résumé du projet